C’est le 16 Juillet je scrute le Journal du Ciel. Je note le nom de ce jour, ce matin il vit encore. Dans quelques jours, une semaine, au plus tard, il ne sera plus, j’aurai oublié son nom, je ne saurai plus son âge. En hâte prudente je l’inscris dans sa fraîcheur de 16 Juillet, il est 5 h 30, je vois une étoile, seule, nue, pure, un infime trou de lumière dans les ténèbres. Scintille comme le clin d’œil de l’actualité, un pétillement d’En-Haut. Seule mon imagination peut croire entendre l’Ukraine agoniser à l’Ouest. Je ne l’exerce pas. L’étoile et moi nous nous parlons. Je suis dans l’état de la disciple d’un Virgile du tout premier siècle des apocalypses, qui reçoit une lettre céleste.
Kolonialismus im Roman noir: Thomas Cantaloube
Während Thomas Cantaloubes „Requiem pour une République“ den Algerienkrieg ins Zentrum stellt und „Frakas“ die neokolonialen Machenschaften der Françafrique beleuchtet, widmet sich „Mai 67“ der wenig bekannten, aber historisch bedeutsamen Repression auf Guadeloupe im Jahr 1967. Mit diesem Band gelingt Cantaloube ein Werk, das zugleich Politthriller, literarische Anklage und eindringliche Auseinandersetzung mit den strukturellen Gewaltverhältnissen der Fünften Republik ist.
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